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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 02:27

Mardi soir, alors que je me mettais en route pour Opéra voir "paranormal activity", je reçus au moment de sortir de chez moi un coup de fil qui m'étonna beaucoup. Il s'agissait de Hildegarde (son prénom est modifié pour respecter son intimité), une ancienne copine de fac que je n'avais pas vu depuis des années. Je me souvenais bien d'elle, mais ma surprise restait entière
 "Comment t'as eu mon numéro, au fait?"
 "Ben, en fait, c'est Brünehilde  que j'ai eu au téléphone tout à l'heure."
Ah, Brünehilde
(pour préserver sa vie privée, son nom... bon, vous aurez compris), une autre copine de fac, qui comme son nom ne l'indique pas du tout, est blonde et plutôt canon, genre "graphiquement optimisée" comme on dit chez nos amis les geeks, et avec qui je n'ai jamais pu conclure, même en faisant l'effort de reprendre contact avec elle des années après la fin de nos études. Hildegarde, elle, regardons les choses en face, ne m'a jamais attiré.
 "Et tu m'appelais pour une raison particulière?
 "Aucune, en fait, je voulais juste prendre de tes nouvelles..."
 "Ah? Dans ce cas, ça te dit que je te rappelle demain? Là, j'étais sur le point d'aller au ciné et..."
 "Tu y vas seul? Tu vas voir quoi? Où ça?"
 "Euh... Oui, j'y vais seul, à Opéra, pour voir "paranormal activity"
 "Oh, mais c'est pas loin du tout de là où je travaille, et puis j'avais envie d'aller le voir aussi. Tu m'autorises à t'accompagner?"
 "Euh, bah... oui" je suis faible, parfois
 "Tu as mangé?"
 "Euh, bah... non"
 "Super, moi non plus. Je suis en train de regarder les horaires, là, c'est la séance de 21h40 au Gaumont Capucines c'est ça? Ca nous laissera le temps d'aller trouver quelque chose d'ouvert après, y'en a dans ce coin-là..."
 "Euh... si tu veux"
 "On se retrouve devant à 21h30! Bon, je te laisse, j'ai encore plein de trucs à finir je suis à la bourre dans ce que j'avais à faire et il est vraiment super tard, bisou! " click
 
Damned.

Moi qui me plains tout le temps d'aller au cinéma tout seul, là une fille s'incruste et ça m'emmerde. Vive moi. Pour ma défense cette fille c'est Hildegarde.

Je me demandai si elle avait un peu changé depuis la fac.

En fait, oui et non. Elle est petite et toute fine et plutôt jolie, mais j'y peux rien, elle ne me plait pas. Elle est très élégante, malgré le mauvais temps, et elle sent bon, malgré la pollution et le mauvais temps, et elle est radieuse, malgré le mauvais temps. Mais elle ne me plait pas. Damned bis.
En plus, elle est vraiment heureuse de me retrouver après tout ce temps. Damned ter.

Lorsque j'arrive devant le cinéma elle est déjà là et m'accueille avec un grand "TITIIIILE!" (oui, pour préserver mon intimité, et même si je dois sacrifier le peu d'amour-propre qu'il me reste, mon pseudonyme sera réduit à sa plus simple expression gagatisante et puérile). C'est un vrai moulin à paroles qui se déchaîne sur moi avant le début de la séance. Je réponds et participe poliment à la conversation. J'aurais presque envie de parler de Brünehilde, mais je me rends compte que ce serait très inconvenant. Le film commence et elle se tait d'un seul coup. Comme la tension monte progressivement, c'est progressivement qu'elle se rapproche de moi, pour finir par s'aggriper à mon bras de toutes ses forces et me foutre la honte de ma vie, pire que quand j'étais allé voir "le sixième sens" avec ma soeur. Cette fille est pire que ma soeur devant les films, c'est un exploit.

A la fin, quand les lumières se rallument, elle s'excuse, traumatisée, et m'indique qu'elle aimerait bien aller manger vite fait et oublier ce qu'elle vient de voir. Elle ne fait pas semblant, c'est certain. J'avais oublié qu'elle était aussi émotive. Comme elle a un peu de mal à marcher, nous nous rendons au "rhinocéramus" juste en face du cinéma. Le rhinocéramus est une chaîne de restaurants dont la qualité du service change du tout au tout selon les endroits, alors que la qualité gustative continue de se dégrader avec les années, à l'inverse des prix. C'est bien dommage.

Malgré cela, il serait d'extrême mauvaise foi de dire que nous n'avons pas passé un bon moment. Bavarde, Hildegarde (ouh, l'allitération, classe) n'en est pas pour le moins très drôle, attendrissante et curieuse de tout. Le repas se passe bien, donc, et nous traînons. Elle me remonte le moral. Je l'impressionne à me laisser inviter, me disant qu'elle gagne beaucoup mieux sa vie, que moi, chômeur, et que la prochaine fois ce sera à mon tour.
 "Tu fais des progrès, il y a quelques années, tu aurais préféré crever plutôt que de laisser une fille quelle qu'elle soit te payer le resto" fait-elle en souriant. Même pas vrai, en fait. C'est juste que je sais qu'elle est têtue et plus riche que moi et que je n'ai pas envie de débattre de mon soi-disant machisme ou non avec elle. Je lui ai offert le ciné à tiers-prix, quand même!
 "Oh, t'as vu l'heure? je pourrai jamais rentrer chez moi à Sèvres! Et puis tu habites dans le 11ème, c'est ça? Ca sera beaucoup plus pratique pour moi, pour repartir demain! En retour du repas, il faut que tu me laisses dormir chez toi!"
 "Euh... non, désolé, c'est sale et j'ai pas la place du tout" pas sympa
 "Roooh, allez quoi, t'as pas de coeur? Tu vas me laisser toute seule dans le froid et la nuit?"
 "Ben, je te suis très reconnaissant pour le repas, et je te le rendrai, mais tu dois aussi avoir des sous pour un taxi, non?"
 "Oui, mais ça coûtera moins cher jusqu'à chez toi. Et je sais rester économe. Et j'ai l'esprit pratique, regarde si tu veux dans mon sac: j'ai toujours une brosse à dents, une culotte de rechange et des préservatifs" rit-elle
 "Waou" impertubable. Tellement imperturbable que, plutôt que de la vexer, ça l'a plutôt motivée, en y réfléchissant bien.

N'allez pas croire que je me la joue. Bien au contraire. Je me méfie tellement des filles qui "rabaissent leurs exigences" que j'ai fini par ne faire confiance à aucune d'entre elles. Et puis je me suis autoproclamé recordman de l'univers du nombre de filles avec qui j'ai couché (sens premier du terme) sans introduire mon biiip dans leur muuut. Donc, méfiance.
Je ne voyais pas ce que me trouvais Hildegarde, et j'appréciais encore moins l'idée qu'elle se "rabatte" sur moi. Fierté mal placée, certainement.
Néanmoins, le trajet en taxi fut étonnament décontracté. Nous avons repensé à nos connaissances communes, nous imaginant en riant ce qu'elles étaient devenues.

Arrivés chez moi, je vous passe les détails, nous fîmes finalement ce que nous avions à faire: une très jolie partie de scrabble. Je dis très jolie parce qu'avec le nombre de x,y ou z sur des lettres et mots compte triple qu'elle a mis, eh bien je me dis que nous n'avons pas perdu notre temps. Je sais que selon des magazines scientifiques extrêmement sérieux comme Moxx 70% des femmes font semblant de s'amuser en jouant au scrabble mais peu importe. Moi j'ai réussi à placer mon mot compte double et je me suis félicité.

Bref, pendant qu'elle prenait sa douche, et que je tapais mon article du jour sur Eric Besson (n'y voyez aucun rapport s'il vous plait), à la va-vite pour qu'elle ne me pose pas de questions, je gardai un oeil sur mon radio-réveil Sony préhistorique (il date du collège, j'y tiens plus que la prunelle de mes yeux) et me dis qu'il était bien tard.
Elle sortit toute nue en râlant que ma salle de bains était un égout. Je pensai juste qu'elle avait les plus beaux seins que j'avais jamais vus. Pourquoi l'avais-je pas remarqué, ou deviné bien avant ça je n'en sais rien.

Bref, je sortis deux bières et lui en tendit une qu'elle but goulument. Je fus un tantinet rassuré quand je compris qu'elle n'était pas partante pour un monopoly. Oui, 80% des femmes s'ennuient en jouant au monopoly. Mieux vaut éviter donc. Après une discussion quelconque sur nos avenirs divergents, nous conclûmes qu'il fallait mieux se mettre au lit, pour qu'elle arrive à se lever sans trop de mal le lendemain.

En japonais, il y a un mot nominal simple, qui résume l'ensemble de ce qui aurait dû, doit devrait ou devra être. "Hazu". On AURAIT dû dormir vite pour qu'elle se réveille tôt, hazu.
Et c'est exactement à ce mot que je pensais quand au moment d'éteindre la lumière, lorsque nous nous sommes collés en chien de fusil et qu'elle me fit:
 "tu sais, dans le film, ils dorment comme ça au début..."
 "moui, peut-être, dors"
 "t'as pas eu peur, toi?"
 "un peu, si, mais dors"
 "bon...
  ...
 "Titile?"
 "moui"
 "je repense au film, tu crois, toi, aux démons et aux esprits?"
 "non, pas vraiment. Dors"
 "moi, si, un peu..."
 "allez, dors, s'il te plaît"


totoc
  'Hiik! Titile, c'était quoi ça?" elle a sursauté et m'a fait sursauter, de fait
 "ça, c'est mon chauffe-eau, il fait ce bruit très souvent"
 "très souvent comment?"
 "je peux pas te dire. DORS"


137 secondes plus  tard:
taKLON
 "Hii, mais c'est horrible!"
 "tu vas t'y habituer, arrête un peu"

20 secondes plus tard:
TONGKLANC
 "HIIIK Titile fais quelque chose j'ai peur!"
 "Ecoute je vais pas éteindre le chauffe-eau, je veux pouvoir prendre ma douche normalement, moi, demain. Allez, calme-toi, ça va s'arrêter, il est en train de chauffer l'eau froide parce que tu l'as vidé"
 "d'accord"
 plusieurs tankloc ou autres patank suivent, avec à chaque fois un petit cri contenu très énervant
 "Titile, j'ai peur... fais quelque chose je t'en prie..."
 "Pfff, t'es chiante, vraiment" je me lève et vais baisser le thermostat à zéro dans la toute petite cuisine de mon 17m2. Je me recouche et elle m'embrasse faiblement en me remerciant.


Exactement 586 secondes plus tard:
TANKOKBOM!
 "HAAAA! TITILE! LE DEMON! LE DEMON!" crie-t-elle. C'est fou ce que les peureux peuvent finir par vous faire peur à la fin...
 "Non mais t'as fini tes âneries, oui, c'est un vieil immeuble, avec plein de bruits dedans, et là je suppose que le chauffe-eau fera du bruit jusqu'à ce qu'il soit froid..."
 "mais j'ai PEUR, Titile..." elle tremble de tous ses membres
 "y'a pas de raisons..." fais-je en essayant de la rassurer du mieux que je peux.

Elle se met sur le dos et me fait
 "et là, le kimono, il me fait peur, aussi! il est très menaçant!
Ici il faut que j'explique qu'au pied de mon lit, dans ma petite chambre, est plaqué, en croix contre le mur, un très beau kimono rouge que mon père m'a fait (genre, de ses mains à lui) pour mes 25 ans.
 "Je te vois venir. Il est HORS de question que je touche à ce kimono!"
 "bouhou"
 "Si j'y touche je risque de faire du bruit et la vieille du dessous va m'engueuler"
 "snirf"

15 minutes de négociations, entrecoupées de konTINGpan variés.
Je retire le kimono à grand peine. La vieille ne me le pardonnera jamais.

Je me recouche avec elle en espérant qu'elle finisse par s'endormir.
3 minutes.
 "Titile..."
 "OUI"
 "ton placard, il est... entrouvert... j'ai peur..."
 "oui, il est entrouvert parce qu'il est trop petit pour les draps propres qui sont tout au dessus..."
 "..."
 "Non, je n'irai pas chercher la chaise pour retirer les draps propres..."
 12 secondes
 "Titiiiile..."
 "je pense que tu me fais un peu chier, là, mais bon, c'est pas moi qui bosse demain, non plus..." dis-je en essayant de garder mon calme.
Les draps enfin planqués ailleurs (j'ai mis 5 minutes à trouver une autre place), sans parler du bruit de la chaise pour la vieille du dessous, je me recouchai enfin avec Hildegarde qui ne put plus rien dire. Le démon-chauffe-eau semblait s'être tu, en plus.


14 minutes et 26 secondes s'écoulent et soudain, dans la chambre et le studio et l'immeuble voire dans Paris tout entier résonne d'une force qui pourrait être qualifiée de démentielle un son informatique (vous savez, typé mac) provenant de mon ordinateur éteint et que je connais bien. Mais Hildegarde, elle, non.
 "AAAAAH! C'EST QUOI, CA! TON ORDINATEUR? MAIS IL EST ETEINT!" hurle-t-elle
 "Non, il est pas éteint, il est en veille, et ça, je suis désolé, j'aurais dû y penser, ça doit être un téléchargement très long qui vient de se terminer! Alors dors!" J'étais avant tout rassuré d'emblée à l'idée que tous mes téléchargements étaient sûrs, étant donné que mon addiction au parties professionnelles (ou amateur) de belotte ne se fait qu'en streaming. Quelle merveilleuse invention que le streaming et le haut-débit.
 "Snif, prouve-le alors" chouine-t-elle
 En râlant toujours plus je prends la souris et lui montre les épisodes de Suzumiya Haruhi que j'ai ENFIN pu récupérer mais qui sont sous-titrés en... thai? J'ai fait fort, là... tu m'étonnes que ça ait pris une plombe et que je les ai oubliés, ces machins...

Pour résumer, Hildegarde fut suffisament bouleversée pour me faire... suer jusqu'au petit matin, ou elle continua à trembler et à sursauter parce que, MON DIEU, y'a des humains dans le bâtiment où j'habite, et qu'ils prennent leur douche (chose sur laquelle je vais devoir faire une croix, au moins pour quelques heures) ou vont aux toilettes et qu'une chasse d'eau ça peut s'entendre.

Vers 8 heures, au moment précis où j'arrivais à trouver le sommeil, elle me réveilla, plutôt souriante, pour me dire qu'il fallait qu'elle aille au travail. Elle retira le TShirt trop grand que je lui avais passé, et toute nue dessous, je me dis que cette nuit horrible aura au moins eu le mérite de me faire contempler une poitrine parfaite. Elle enfila sa fidèle culotte de rechange, rose en coton toute simple comme je les aime, remis sa robe et sans m'embrasser me fit au revoir de la main avant de vite mettre les bouts. Je ne sais plus à quoi j'ai pensé au moment de fermer la porte de mon appartement: "est-ce que je la reverrai", ou "est-ce qu'elle travaille dans le genre d'endroit où ça jase quand une femme ne s'est pas changée par rapport à la veille?"
Le démon du chauffe-eau me répondit aussi sec par un

TAKLAN



Voilà, certaines et certains auront peut-être remarqué que cet article n'est pas écrit en italique. Ainsi, vous pourrez considérer que, comme le paranormal toute cette (longue et stérile?) histoire est fausse. Sauf le film que je suis allé voir à Opéra mardi soir. Sauf la voisine du dessous qui est un peu relou. Sauf mon placard qui est trop petit pour les draps. Sauf la salle de bains (et tout le reste) super crade. Sauf le magnifique kimono de mon poute. Sauf ma soeur chérie qui m'a foutu la honte au cinéma il y a 10 ans maintenant. Sauf mon ordi magique. Sauf mon radio-réveil de la mort qui tue. Sauf les bières qu'il faut toujours avoir dans son frigo. Et surtout, sauf ce fichu chauffe-eau qui fait taklan taklan quand l'envie lui prend.
Et Hildegarde ou Brünehilde, me direz-vous (évidemment, tsss...)? Eh bien, comme je n'aime pas mentir, mais que je sais préserver ma vie privée (oui, titile) je vais laisser à ceux qui me connaissent le soin de ne pas imaginer, parce que ce serait inconvenant. Aux autres, le loisir de s'amuser avec cette euh... autofiction? (beurkbeurkbeurk) que j'ai eu plaisir à écrire, tellement rapidement que je m'en impressionne. Non, ce n'est pas du tout signe de qualité, au contraire, et oui, ça peut paraître bâclé, mais à côté des phrases de "nous sommes des monstres" ou "ishijima" sur lesquelles je reste bloqué pendant des années, je vous jure que ça me fait du bien. Au moins à moi, ça fait du bien.
Désolé si ça vous est désagréable. Je le comprendrais, en fait... Et ne referai l'expérience qu'exceptionnellement, rassurez-vous.

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Published by injektileur - dans nouvelles
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commentaires

Hime 15/12/2009 12:38


Alors de rien et au passage, ce n'est pas ton blog que je trouve mastoc, il faut au contraire, ne pas se nier et publier à sa mesure. Juste que je me garde les longueurs sous le coude...


injektileur 15/12/2009 13:58


oki, j'espère que j'aurai droit à des retours de ta part. :p


Hime 13/12/2009 19:01


Merci pour la détente, mon yukata et moi nous sommes payés une bonne tranche de rire ;) Quant au reste, je fouinerais à l'occasion, c'est dense un blog pris au vol!


injektileur 13/12/2009 19:33


je vous en prie, c'est un plaisir pour moi que de raconter des bêtises, princesse! ^^
sinon, je sais que ce blog a l'air un peu monolithique au premier abord, mais comme tu le dis, j'espère que tu reviendras lire les feuilletons et qu'ils te plairont. 8)
à bientôt j'espère, donc, et merci!


loulo 10/12/2009 20:02


J'ai bien ri devant mon écran. Très bon et très con aussi, mais toujours bien écrit. Énorme!


injektileur 10/12/2009 20:30



c'est sympa quand "con" devient un super compliment. Merci!


Mady 10/12/2009 12:23


Moi j'ai trouvé ça drôle et rafraichissant ! Par contre faut faire le ménage, hein ...allez hop hop, gros critère de sélection chez les filles la propreté des toilettes.


injektileur 10/12/2009 15:08


Méééeuuuuh (François Bayrou style)!
pour ma défense, je n'ai pas eu le temps, et si tout ça avait été un peu plus prévu, j'aurais évidemment fait un minimum de m... argHHH... le mot sort jamais... mé... nage.. ouf je l'ai dit. :p
Je suis un peu typé célibataire bourru, mais y'a des limites, hein? en tout cas merci merci pour le
compiiment, tu pourras facilement imaginer combien ça me fait plaisir.

J'espère aussi que tu t'es remise de ta grippe!


AnGeLe 10/12/2009 08:22


Hihiihiii !
Bon allez, je pars en cours avec ce bruit de chauffe-eau en tête !

Bizzz


injektileur 10/12/2009 15:04


il me dit de te faire passer un taKLANklin qui, dans sa la langue bizarre, doit vouloir dire "gros bisous"!



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