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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 18:45

Bon, voilà la nouvelle en question, vraiment finie à l'arrache. Je croyais avoir plus de temps mais je tiens absolument à respecter les délais que je m'impose. Au pire j'y ferai quelque corrections. Ah, et surtout, j'espère que vous avez noté la nouvelle adresse du site: pourlamaingauche(point)net
Bonne lecture, et encore une fois, soyez indulgents, je n'ai jamais rien écrit aussi vite! C'est un vrai record, une nouvelle quasiment aussi improvisée que mes articles de remplissage...


edit 8/12/09: orthographe et syntaxe




                                                      LA ROBE JAUNE

   Prenez un homme. Physiquement quelconque intellectuellement quelconque. Mettez-le dans une situation pas  complètement extraordinaire pas complètement banale. Vous pouvez rajouter une journée ordinaire passée par lui de travail ordinaire effectué par lui dans une ville ordinaire habitée par lui pour une vie ordinaire menée par lui. Invité par un collègue de bureau non moins lambda  à prendre un verre plat dans un endroit correct, il le suit avec un enthousiasme maîtrisé et modéré.
   Pourtant qui en douterait chaque jour sait faire en sorte de ne pas être une copie conforme de la veille ou du lendemain.
   Ainsi, alors que son collègue et lui sirotent leur bière tiède à une table entre un groupe de quatre joyeuses personnes, dont une femme qui attire tout d’abord sans raison apparente l’oeil de notre homme. Imaginons que ce soit à cause de sa tenue, un manteau noir corbeau qui lui descend jusqu’au bas des cuisses et ayant pour gros défaut de cacher ce qu’il faudrait a priori pas qu’elle ait honte à montrer. Un manteau banal comme plein de manteaux banals.
   Le petit groupe s’installe au bar, et alors que son collègue lui raconte des choses peu exaltantes sans être complètement inintéressantes, notre homme continue de chercher pourquoi cette jeune femme attire son regard. Il ne se sent même pas sûr de penser qu'il est dommage pour elle de s’habiller de la sorte. Il sait en revanche qu’il ne s’agit aucunement d’attirance sexuelle. L’homme a sa libido en berne depuis sa dernière rupture houleuse quelques mois auparavant. Il repense un instant à Gaëlle, qu’il n’a peut-être jamais aimée, puis à ses soeurs, comme souvent. Le collègue parle de la préparation de la réunion des haut-cadres de la boîte, la semaine d’après. Il a remarqué que notre homme a du mal à quitter des yeux la jeune femme au comptoir, mais préfère ne pas en rajouter, et considère qu’un célibataire triste n’a de leçon ou de taquineries à recevoir de personne.
   Sans événement particulier une journée saura être vécue, mais jamais, grand jamais, rappelée. Et quand au bout de cinq minutes à peine la petite voix de la fille se fait entendre plus clairement dans la salle, avec un joli rire, en fait je crève de chaud ici, vous savez, notre homme lui ne pense pas que ce qu’il avait pressenti à son entrée s’est avéré exact. Cette jeune femme a quelque chose, une seule chose de particulier que couvrait son manteau. Sa robe. Courte et très jaune. Elle fascine instantanément notre homme, qui de là où il se trouve, peut l’observer sous toutes les coutures.
   Il s’agit d’une robe jaune mi-cuisses en tissu léger, sur laquelle sont brodés de gros carreaux peu visibles car jaunes aussi, un peu plus foncé. Les manches très courtes et elles-mêmes à peine ourelées donnent un cachet assurément «jeune» à l’ensemble. Autour de la taille, une fausse ceinture consistant en deux fils brodés entre lesquels du tissu plissait un peu plus fortement avantageait d’une jolie façon les courbes assez prononcées de sa propriétaire. Notre homme attend un moment que la jeune femme daigne se tourner vers lui pour l’admirer un peu mieux. Ce qu’elle fait d’un geste finalement très naturel. Au niveau de la cuisse gauche se trouve une petite broderie rouge, toute simple, qui ne doit pas représenter grand chose, ou du moins, pas à la distance d’où l’homme la voit. La robe semble se fermer par le devant, car tout une rangée de petits boutons pression, à moitié cachés sous des coutures identiques à la ceinture, en plus fines, la traverse de haut en bas. La fille s’est suffisamment boutonnée pour qu’il faille se contenter d’imaginer son décolleté. De part et d’autre deux poches discrètes n’ont pas l’air faux car la fille en sort des petits papiers à plusieurs reprises.
   Alors que le collègue lui explique pourquoi ce serait mieux s’il se syndiquait, l’homme regarde la jeune femme papillonner au milieu des 3 garçons qui l’accompagne. Pourquoi la regarde-t-elle? Parce que l’envie d’elle? La concupiscence? Certainement pas. Parce que la robe? Parce que le Jaune à la Van Gogh? Probablement. A beaucoup d’égards elle était clairement attirante, que personne ne croie le contraire. A une autre époque de sa vie, l’homme suppose qu’il serait parti pour lui proposer, avec ses mots à lui, sans vulgarité ni jamais de métaphores, d’introduire son pénis dans son vagin et d’y effectuer des va-et-vient plus ou moins réguliers. Mais l’homme a bien vieilli, et le manque de vulgarité se perd, de nos jours. Sans oublier que ceux qui entourent la jeune femme ne sont, sous leurs airs malgré tout gentils et désintéressés chacun dans leur genre, a priori pas contre l’idée d’introduire aussi - et en priorité - leur pénis respectifs dans son vagin. D’où incompatibilité.  Elle, de son côté, l’homme connaît bien ces techniques, semble tentée par le plus plus bellâtre des trois. Pour changer. Et ce malgré le fait qu’elle s’est accoudée au bar en laissant les deux autres entre lui et elle, et qu’elle le regarde à peine et ne lui adresse la parole que pour se moquer de lui. J’ai l’impression de regarder Adeline, en fait, se dit l’homme.
Mais Adeline n’a ni les cheveux, ni les jolis petits seins ronds de la jeune fille. Pas plus que ses soeurs.
L’homme a toujours préféré les petits seins qui tiennent bien aux gros machins qui tombent et ballotent tout le temps. Sans réellement savoir pourquoi. Un truc de famille, sûrement. Des deux côtés de la famille de l’homme, les femmes ont toujours eu de grosses et/ou belles poitrines, et ses soeurs ne font pas exception à la règle.
La jeune femme fait à vue de nez du 85B ou C maximum.
L’homme a toujours eu un don pour mesurer à vue, quoi que ce soit. A un moment dans sa vie, il pensait même travailler dans le prêt-à-porter où le bâtiment. De la tête au pied, les tailles humaines n’ont quasiment pas de secret pour lui. Pour les rangements, les meubles et la place qui leur convient, idem. Il sait aussi déterminer à quelle distance se trouve un objet par rapport à lui, ou à un autre objet, parfois dans des espaces très grands, avec une précision qui impressionne tout ceux qui s’amusent à le tester.
   La jeune fille fait un bon petit 85B. Elle mesure 1 mètre 60 sans ses bottes et doit chausser du 39. Son tour de taille serait de 62 ou 63 centimètres et ses hanches 88 ou 89. Le tour de tête n’est pas vraiment calculable car ses cheveux sont plutôt bouclés et qu’elle les a attaché rapidement en chignon. Comme Chloé.
   L’homme a toujours été confronté aux «trucs de filles». C’est lui qui s’est toujours occupé de ses 3 petites soeurs, depuis leur naissance. Les parents étaient absents et inconsistants, bien plus obnubilés par leurs problèmes de couples et leur vie sexuelle que par le bien-être de leur enfants qu’ils ont fait sans le vouloir réellement, pour la bienséance. L’homme donc, à peine adolescent, a bercé ses soeurs, les a nourries, lavées, changées, il les a fait jouer jusqu’à son propre épuisement. Quand le père est parti sans se retourner avec une inconnue, et que la mère a commencé à avoir les fils qui se touchent, c’est lui qui s’est retrouvé en charge des filles. Chloé n’avait pas encore ses règles et c’est lui qui a dû lui expliquer de quoi il en retournait exactement, parce que soit disant les copines n’étaient pas claires. Pendant des années, c’est lui qui a fait toutes les courses acheté tampons (serviettes seulement pour Nathalie), sous-vêtements et vêtements (avec elles, souvent), pris les rendez-vous chez le médecin. Il a eu à la fois les rôles de père, de grand frère et de meilleur ami. Ses soeurs, par malheur, ne s’entendant pas forcément bien entre elles, c’est toujours vers lui qu’elles se retournaient pour quoi que ce soit. Surtout pour des problèmes en vérité. N’ayant jamais été officiellement leur tuteur il s’est souvent retrouvé dans des positions inconfortables par rapport à sa mère, ou à l’administration. L’avortement de Chloé, en terminale, s’est très mal passé puisque l’homme a dû menacer la mère de partir lui aussi si elle ne donnait pas son autorisation, comme cela était obligatoire à l’époque.
   C’est l’homme qui a appris à ses soeurs à ses méfier des hommes. Parce qu’ils ne pensent qu’avec leur queue, notamment. Mal lui en a pris. Les regrets l’assaillent parfois, quand il s’aperçoit qu’Adeline, la plus jeune, celle qu’il a vraiment complètement éduquée, a largement fini par perdre en un temps record toute confiance en l’amour et en la gent masculine, pour ne se laisser aller qu’à des histoires tout juste humides et sans lendemains. Et parfois c’est les larmes qui lui viennent quand elle essaye de jouer à la fière parce qu’elle a couché avec deux étalons en même temps et qu’elle ne comprend pas pourquoi les filles qu’elle connaît sont tellement dégoûtées par les éjaculations faciales, et que lui se dit que le temps est loin où il la faisait sauter sur ses genoux et qu’elle riait aux éclats et qu’elle lui demandait si lui aussi il partirait un jour et lui de répondre non jamais, jamais je serai toujours là pour toi ma puce, ne t’inquiète pas. Je veux pas que tu partes, moi. Je partirai pas, je te jure, Adeline. Promis? Promis. Promis Promis? Promis promis. Tu sais que c’est toi que j’aime le plus sur cette Terre. Moi aussi, ma puce, je t’aime plus que tout. Plus que Nathalie ou Chloé. Exactement pareil, j’ai assez d’amour pour vous trois. Et il la berçait et attendait qu’elle s’endorme pour la ramener dans son lit faire sa sieste dans sa petite tunique jaune écru.
   L’important n’est pas de savoir ce qui s’est passé depuis, qui sont ses soeurs, ce qu’elles ont fait de leur vie. Il a vécu tout entier pour elles, et elles le lui ont bien rendu. Elles continuent à bien le lui rendre. Elles l’adorent mais lui ont fait du mal de la même façon. Sa vie sentimentale est un échec, en partie à cause d’elles et de leur jalousie. De la bêtise de celles dont il est tombé amoureux, bien sûr, c’est évident. La seule fois où il a levé la main sur une fille, la dispute était violente. Elle s’appelait Marion. Elle ne supportait pas de passer après les 3 chipies, comme elle les appelaient. Elle crevait de jalousie, et n’osait pas aborder un sujet, qu’elle n’aurait définitivement mieux fait de ne jamais aborder. Alors, dis-le, dis-le moi, c’est ça que je veux t’entendre dire! Dis-le que tu couches avec elles! Tu alternes, ou peut-être même toutes les trois en même temps, des fois. Tu me débectes!
   Quelques semaines après, cette Marion s’est excusée de la plus plate des façons. Elle était juste jalouse et inquiète et intriguée par cette relation fusionnelle entre l’homme et chacune de ses soeurs. Mais il était beaucoup trop tard. De toute façon, elle n’était pas la première. A le cracher aussi clairement, si, mais l’homme en a toujours eu assez des sous-entendus dangereux et des plaisanteries vaseuses. Si personne ne peut comprendre, qu’on me foute au moins la paix, qu’on nous foute au moins la paix. Demandez-leur, à elles, si notre relation est malsaine, elles sont adultes maintenant, et vous expliqueront que les dégueulasses, c’est vous qui pensez forcément à ce genre de conneries!
   Peu importe. La très jolie robe jaune et la personne qui se trouve dedans n’ont pas pour but de ramener l’homme à ses souvenirs. Il ne sait même pas sur quoi ces souvenirs se basent. Une tenue d’Adeline quand elle avait 5 ans? L’association d’idées a des limites. Et pourtant...
   Adeline est différente de ses soeurs, probablement de la même façon que le jaune détonne avec tout le reste. C’est assurément la plus jolie des trois. Mais c’est loin d’être la plus fine, psychologiquement parlant. L’homme ne supporterait pas qu’on la résume ainsi, mais il faut bien admettre que c’est une blonde, dans tous les sens du terme. Mais comme elle en joue pour tromper son monde, il s’inquiète surtout qu’elle ne réussisse jamais à trouver chaussure à son pied, avec le pied malléable qu’elle a, et son appétit sexuel remarquable et remarqué.
   Mais peu importe.
   Pourquoi le jaune?
   Est-ce la robe, alors? Effectivement, pour être de bonne fois, elle est tout à fait seyante et notre homme aimerait par exemple juste pouvoir en faire le compliment à la jeune femme. Mais étant donné qu’il est aujourd’hui impossible pour un homme de faire un compliment à une inconnue sans que cela passe pour du rentre-dedans maladroit.
   Mais il a envie de lui dire ce qu’il ressent à ce moment précis, avec son collègue qui se met à lui prendre la tête avec les fiches de paie où il y a des erreurs depuis 2 mois. Le temps  passé à boire ne compte plus et rien d’autre ne compte plus non plus sinon le Jaune. Elle irait probablement mieux à Chloé. Nathalie a vraiment trop de poitrine, ce serait vulgaire. Et puis elle a horreur du jaune. Parfois, très rarement, la jeune femme tourne la tête vers lui et le regarde quelques courtes secondes, les yeux grand ouverts, en train de rire à la plaisanterie qu’elle vient d’entendre, mais attentifs à ce qui s’ouvre. Un drôle de regard que l’homme ne connait pas bien.
   Soudain, le collègue se retire poliment, certainement lassé par la situation. Notre homme lui dit au revoir, un peu embarrassé, puis replonge dans la contemplation de la robe jaune, avec son tissu ni trop doux ni rêche, et ses carreaux discrets, et son petit motif brodé sur la cuisse. Et tous ses boutons pour la fermer. Un instant l’homme se demande de quelle couleur sont les sous-vêtements. Noire, apparemment. Ils transparaissent un tout petit peu . L’homme n’a pas l’intention d’avoir d’érection pour si peu. Il se dit juste, d’un point de vue esthétique, que pour une fois, le noir lui convient.
   Fatigué, il s’apprête à s’extirper de sa contemplation. Dehors, il s’est remis à pleuvoir. L’homme marmonne quelque chose d’incompréhensible même par lui-même et va au comptoir pour régler l’addition. Debout à côté de la fille, il réalise sans surprise qu’elle sent bon. Mais toujours pas d’érection. Il n’en veut pas. Les garçons à côté d’elle montrent que l’alcool montent en eux, et elle rit avec des regards en coin plein d’excuses, ou de compassion allez savoir, pour notre homme. La pluie s’intensifie un peu, puis beaucoup le temps qu’on lui ramène sa monnaie. Il laisse un pourboire correct. Votre robe est ravissante, Mademoiselle, vraiment. Il l’a dit d’une traite, sans réfléchir, comme on retire un pansement. Elle se tourne vers lui et le gratifie du plus beau sourire qui puisse exister. Merci beaucoup je viens de l’acheter et j’avais un peu peur de la porter. Bonheur réel du quotidien jamais banal. Après l’avoir saluée il sort rapidement sans se retourner.

   Il n’a pas fait 100 mètres qu’une voix déjà familière se fait entendre derrière lui. La robe jaune arrive à sa hauteur en courant, tout sourire. Il a oublié son ordinateur. Jamais il n’oublie son ordinateur. Il le lui dit. Elle rit. Elle a le même rire que sa mère. Un joli rire franc, jamais moqueur. Il la remercie le plus sobrement possible et l’enjoint à retourner s’abriter au café parce qu’elle est sortie sans son manteau et qu’il pleut de plus en plus fort. Elle obéit et cours dans la direction opposée. Au tiers du parcours elle se retourne et sans se départir de son si beau sourire fait un petit geste de la main. La robe mouillée, le soutien-gorge noir et la culotte sont maintenant bien visibles. L’homme ressent pendant un court moment un début d’érection.

   En se dirigeant vers chez lui, l’homme se dit que rien ne changera jamais. Le Jaune restera jaune. Ses soeurs seront ses soeurs. Il devra s’accoutumer à sa solitude plus si nouvelle que ça. Mais soudain, en regardant la sacoche de son ordinateur portable, il se prit à s’amuser, en souriant à son tour pour la première fois depuis des lustres, à calculer objectivement la probabilité qu’il y avait à ce que cette jeune femme à la fascinante robe jaune y ait laissé un message quelconque. Quelques années auparavant il n’aurait pas supporté le stress de ce chat de Schrödinger adapté à la vie sociale et sexuelle. Tant que l’homme ne vérifie pas, la robe jaune est à la fois à lui et pas à lui. Quantiques visions de l’acte sexuel. Juste un pénis introduit ou non dans un vagin et y faisant ou non des va-et-vient. Ou les deux en même temps. Le sexe et pas de sexe en même temps.

   Le Jaune, lui, pourtant, lui appartient pourtant pour de bon. Et dans un éclat de rire il se dit que l’hypothétique message dans sa sacoche attendra bien qu’il soit de retour chez lui.

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Published by injektileur - dans nouvelles
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commentaires

loulo 09/12/2009 21:54


Cette fille en robe jaune, ne l'aurai-je pas déjà croisée moi aussi?? Comme beaucoup je pense...on se la représente bien en tout cas, je me voyais accoudé au bar. très sympa.


injektileur 10/12/2009 01:29


toujours merci
c'est vrai que cette nouvelle est un peu née parce que tu me l'avais "commandée".
et oui je pense qu'avec une robe rouge ou bleue ou verte le résultat aurait été à peu près le même. XD


AnGeLe 07/12/2009 19:34


Youpi, preeems !


injektileur 08/12/2009 01:39



c'est là qu'on peut tous chanter: "il en faut, peu, pour être heureux, vraiment très peu pour être heureux..."
XD t'es cromimi


AnGeLe 07/12/2009 19:33


Une nouvelle pour un moment fugace.
Le mot qui me vient en tête est "joli", pas au sens superficiel du terme... M'enfin, c'est le mot qui me vient, ça sonne bien, ça résonne bien par rapport à ce texte.

AnGeLe


injektileur 08/12/2009 01:38


si tu le penses c'est plus important, merci beaucoup.
je l'ai dit je la trouve un peu bâclée, faute de temps, et je pense que je reviendrai dessus d'ici peu.


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