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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 23:56

Faisons court aujourd'hui.

Faisons con.

Faisons poisson en retard.

Faisons puceau sur le tard.

qui rime avec... nibards

qui rime avec braquemard

qui rime avec sauciflard

qui rime avec

 

 

 

 

(pour le premier avril, et non je n'ai pas bu, je vous laisse soin de compléter à votre guise dans les commentaires ce magnifique poème de ma composition. Je tiens à préciser que si un jour je deviens célèbre les droits d'auteur sur vos suites me reviendront à 100% et ceci n'est pas un poisson d'avril. Je ne deviendrai pas célèbre, ça non mais il faut que je vous sachiez que vos commentaires m'appartiennent quoi qu'il arrive. Merde ça va pas m'aider à en avoir plus, ce que je viens de vous dire, tiens.)

 

(gros bisous, pour me rattraper.)

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 08:34

J'ai la très grande tristesse de vous annoncer la mort de mon bras gauche, suite à de terribles douleurs nerveuses de je sais pas quel nerf mais si je le chope je lui dirai que c'est un sacré enulké. Y'a eu un gros pet, puis perte de sensibilité totale, puis gangrène.
Que les spécialistes ne me demandent pas ce qu'elle fout là la gangrène, et surtout aussi vite, car j'en sais foutre rien.
En tout cas l'amputation est d'ores et déjà programmée, et je suis en train de lui chercher une urne (selon mes convictions areligieuses, il ne pourra être qu'incinéré) et un endroit où disperser ses cendres.
Il allait un peu mieux ces derniers jours, pourtant, alors je ne m'inquiétais plus.
Malheureusement, hier en pleine journée alors que je me morfondais gaiement sur ma vie plus belle que tout, c'est les doigts qui ont commencé à gueuler

" Hey hey, mon gros, t'as pas vu que le triceps est en train de clamser depuis des semaines? Mais t'es vraiment trop con ma parole! "
" Vos gueules! Il se calmait petit à petit avec les anti-inflammatoires et la crème! Comment je pouvais savoir? "
" Non mais t'es vraiment une buse! Tu somatises, c'est aussi simple que ça! Et t'es trop con pour l'admettre! "
" Vous m'insultez encore et je vous coupe, compris? "
" Bof, on s'en fout, on t'aime pas, tu fais plus de piano, et pour te branler, tu préfères nos collègues de l'UMP... "
" Malin, ça... "
" En tout cas, tu peux pas l'entendre, mais le pauvre petit triceps, ou du moins, le nerf qui le touche, il jouit, là, je te promets! "
" Et vous voulez que je fasse quoi ? "
" Bah on se disait, qu'aller chez le médecin, c'est des trucs qui se font ? "
" J'ai horreur des médecins! Et j'en ai assez autour de moi! "
" Alors tant pis, tu perdras ton bras tout entier, et nous avec, par la même occasion... "
" Je sais pas si j'y perds beaucoup au change..."

Et c'est ainsi que j'ai étouffé littéralement le problème à la racine. J'ai tué mon bras en l'asphyxiant, et maintenant il pend le long de moi, sans vraiment m'en vouloir non plus.
Je l'aimais bien pourtant. Même si je suis droitier pur et dur. Ah non, gaucher des pieds, c'est une anomalie dont je suis fier, mais mes pieds vont bien, donc le sujet n'est pas là.
J'aimais bien mon bras gauche. Il est plus vieux que moi parce qu'on m'a greffé à lui quand il avait quelques mois. On s'était attaché l'un à l'autre. Quand j'étais petit, je le reconnais de son jumeau de droite grâce au piano. C'est ma première prof qui m'avait expliqué que si je paniquais à l'idée de pas me rappeler où était la gauche par rapport à la droite, je n'avais qu'à m'imaginer devant le clavier et je saurais instantanément. Ce réflexe avait perduré jusqu'à aujourd'hui.
Et j'ai presque envie de pleurer.
J'ai par la même occasion envie de dédicacer cet article à la personne qui est arrivée sur ce blog en tapant "je n'arrive pas à me faire jouir de la main gauche" sur google. Je ne suis pas sûr de pouvoir l'aider mais j'imagine qu'il saura compatir à ma douleur de perdre un compagnon cher.
Je l'aimais bien, parce que le bras gauche c'est celui qui aide sans demander son reste. On l'oublie souvent, le pauvre et il suffit qu'il soit cassé pour qu'on se rende compte que la vie sans lui est terriblement difficile. Un peu comme un batteur dans un groupe de rock. On ne le remarquera que s'il est mauvais. Ou presque.
Je l'aimais bien parce qu'il avait un peu moins de gros grains de beauté que le bras droit. De la même façon que ma main gauche était plus jolie, plus propre, parce qu'avec beaucoup moins de grains de beauté aussi, et des os et des muscles un peu moins saillants. Plus ronde.
Donc, paix à l'âme de mon bras gauche, et à l'omoplate, l'épaule, le coude, l'avant-bras la main et les doigts qui vont avec. Je me demande comment ils vont bien pouvoir couper tout ça, d'ailleurs.
Je me demande s'ils vont pas en faire de la farine animale plutôt que de le brûler d'ailleurs.
Mais j'y veillerai.
Et je vous raconterai.
Pour l'instant, je vous laisse, parce qu'écrire de la main droite sur un clavier, c'est chaud et lent et peu gratifiant je vous garantis.
Une messe sera célébrée en son honneur à l'église St-Ambroise, dans le 11ème arrondissement, jeudi prochain à 10 heures.
Oui, j'aime bien les paradoxes.
Lui aussi il aimait bien les paradoxes. C'était un bras-radoxe.
(OK OK je vais me coucher)

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 03:08

Avant ces dernières années je n'avais vraiment réfléchi à ce qui se passerait si je venais à perdre absolument tout mes espoirs de devenir un jour écrivain professionnel. Par professionnel, je veux dire publié autrement qu'à compte d'auteur. Je ne parle évidemment pas d'en vivre. Ca n'a même jamais été un rêve pour moi. Plutôt une évidence, à l'époque où j'ai arrêté le piano, vers la fin du lycée. L'évidence pure et dure qu'il n'y aurait que là-dedans que j'arriverais à m'épanouir. Néanmoins, contrairement à beaucoup de personnes, je ne me suis depuis lors jamais (ça fait déjà beaucoup de "jamais" en quelques lignes. tant pis) donné les moyens de mes (trop grandes) ambitions. J'ai juste considéré que je "savais" écrire et basta. Prétentieux.
Ayant déjà parlé de ma méfiance face aux nouvelles, je n'y reviendrai pas, mais c'est ainsi que malgré moi naissaient dans ma tête des projets réellement faramineux et hors de portée que je ne laissai pourtant jamais complètement tomber. Comme si ma vie en dépendait.
"Ishijima" est un de ces projets. Mais il se trouve dans ces pages sous une forme largement "simplifiée" ou "poncée", dirais-je. S'il y a une chose sur laquelle je ne me suis pas encore beaucoup étendu ici, c'est mon extrême attirance pour le cinéma, et quand je dis cinéma, je parle du vrai cinéma, dans les salles obscures, avec un public avec vous, pas ses simili homecinemachin et bluraytruc qui sont, pour des prix exhorbitants, sensés vous donner l'illusion que vous suivez le film de la même façon. Or c'est un mensonge éhonté.
Mais je m'égare.
Mes influences, lorsque j'écris, sont beaucoup, beaucoup plus musicales et cinématographiques que littéraires. Bien sûr, je ne m'étendrai pas sur le petit nombre d'écrivains que je vénère, mais dans mon inconscient scénaristique, ce sont bien des plans que je vois, pas des paragraphes, et des couplets des refrains des boucles que j'entends. Pas des syllabes, des mots ou des phrases.
Le principal inconvénient de tout ça étant la frustration. La principale frustration étant je l'ai dit en tout premier de ne pas savoir dessiner. Les autres frustrations seraient de manquer de réelle culture littéraire pour faire le poids face aux grands. Alors que j'étais un enfant qui lisait beaucoup, depuis le lycée je lis peu, voire très peu, car très lentement, et c'est devenu un gros complexe chez moi. Mais j'ai espoir de ne pas trop m'éloigner de ce monde-là quand même.

Le principal avantage de l'écrit par rapport au filmé, c'est la liberté de ton, et d'image, justement. Certains passages de "nous sommes des monstres" ne seraient pas filmables, et je ne les filmerais jamais, même si on m'en donnait les moyens. Cependant, j'ose prétendre qu'à l'écrit, ça passe plutôt bien.
En fait, il ne s'agissait pas à l'origine un projet essentiel pour moi. Ce texte est juste devenu prioritaire lorsque je me suis rendu compte que les mots venaient de façon un peu plus naturelle. Probablement parce que j'en attendais moins que le reste.
Et là, je me répéterai une nouvelle fois en disant qu'attendre trop des gens ou de quoi que ce soit d'autre est un suicide à petit feu.
J'attends énormément d'Ishijima. Trop. Et depuis l'ouverture de ce blog "nsdm" prend, presque contre ma volonté, de plus en plus de valeur pour moi, et c'est très mauvais aussi. Mais je n'abandonnerai pas. Pas tout de suite, du moins. C'est un peu trop tôt pour se laisser aller au doute et à la mélancolie. Je l'ai déjà dit et je le répèterai autant de fois que ce sera nécessaire pour m'en persuader.

Voilà, je finirai en ajoutant que ce genre de note, qui est un peu la suite de la précédente, se reproduira le moins souvent possible je l'espère de toute mes forces, parce que mon but originel était d'écrire des fictions, ou des billets d'humeur/humour, et non de me plaindre de quoi que ce soit, ou pire, de raconter ma vie et mes atermoiements de romancier du dimanche.
Je le dédie néanmoins à celles et ceux qui m'ont laissé des commentaires tellement encourageants, notamment à AngeLe (invariablement là depuis le début, et c'est pour ça que je l'aime), et DoddZ, et Hime, et Nyuka. Sans ces filles, ce serait la mort.
(je force un peu le ton négatif de l'ensemble sinon ça ressemblerait à un ridicule discours de réception de prix que je ne recevrai jamais. Il faut bien rigoler, de temps en temps.)

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 17:20

Oui, chères lectrices, chers lecteurs, il est temps aujourd'hui que je vous fasse une grande annonce: je crois que je suis amoureux.
Bon, ne vous emballez pas, cela va être très difficile pour moi de vous la présenter, puisque la jeune fille (je dis jeune fille parce que c'est ma convenance, mais elle pourrait être vieille ce serait pareil) que je n'ai jamais cessé de convoiter depuis tant d'années sait prendre tellement de forme différentes qu'il serait inhumain et inutile de les dénombrer toutes.
Je suppose que si j'étais gay ce serait un homme, mais la langue française est ainsi faite que non, je ne peux tomber amoureux que de cette entité qui ne peut être que féminine.
C'est de la Fin que je suis amoureux, parce qu'elle est infinie, belle et/ou douloureuse, laide à en vomir et/ou grandiose. Dans l'art ou dans nos vies elle s'immisce quasi quotidiennement, discrètement, sachant pointer du doigt là où ça fait mal, sachant aussi se faire complètement oublier. La Fin.
Il y aurait tellement de choses à dire sur elle, qui fait parfois si peur sans jamais faire rêver. La Fin de Tout, ou la fin de rien du tout mais à chaque fois on s'en approche et on le sait
et on s'en fout.
ben oui.
Moi je l'aime, la Fin, sous toutes ces formes, et la Fin de moi-même c'est déjà poster cette note inutile et tellement à la bourre pour tenir des délais auxquels je ne crois plus.
Ce matin, ma Fin c'était de me demander si j'aimais vraiment écrire.
Et là, c'est la peur dont je parle souvent qui m'a envahi.

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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 06:38

Des fois, quand je suis très très fatigué, et que tout va mal, et que je sens que je n'ai plus rien à dire parce que j'ai déjà plus ou moins dit tout ce que j'avais à dire et que dire plus reviendrai à me répéter, comme beaucoup de gens, j'attends que ça passe et j'attends surtout que quelque chose de significatif se passe. Oui, plus prosaïquement (j'aime vraiment ce mot, c'est étrange) on peut appeler ça attendre que ça me tombe tout cru dans la bouche. Je m'affale sur mon lit, rabat la couette sur moi, la tête étouffée dans mon oreiller, exténué et me pose plein de questions, toujours les mêmes, sans trop le vouloir, avant de m'endormir sans trop le vouloir non plus et de me réveiller en le voulant encore moins. Hier 15 décembre n'aura pourtant pas été une journée particulièrement extraordinaire. Des bonnes choses se sont produites, comme le fait de me voir aider solidement dans ma recherche d'emploi, d'être allé au cnam pour me rendre compte que j'ai peut-être, si je parviens à être patient (ça...), une chance d'arriver à réorienter ma vie d'une meilleure façon. J'ai aussi vu ma soeur que j'aime (oui, celle qui me foutait la honte au cinéma), et avec qui j'ai parlé de plein de choses, évidemment, dont mon blog, évidemment. Des choses moins sympa se sont produites, comme de devoir me trimballer aller-retour jusqu'au Plessis-Robinson pour voir rapidement ma soeur, donc, de passage express pour son boulot, comme d'habitude (oui ça en valait la peine, et quand on tient à sa famille on compte pas les heures de métro ou les correspondances moisies), ou d'être harcelé grave au téléphone par Mademoiselle A pendant tout le trajet. Plaisanterie mise à part on s'y attache trop vite à ces petites bêtes-là.

Je reviens tard, chez moi, et m'endors donc, en me demandant surtout où va ce blog. Je racontais à ma soeur mon impatience et mon désespoir de voir mes stats, sinon baisser sinon stagner, au moins montrer de fatigantes dents de scie, et me plaignais aussi du relatif manque de commentaires.

Je ne sais pas ce qu'il s'est passé, hier. Pour n'importe qui d'autre que moi, pour n'importe quel autre grand blogueur ou grande blogueuse cela paraîtrait ridicule, que ce soit au niveau du chiffre ou de l'idée même d'en parler, mais mon but est de garder une certaine vérité dans ce que je fais. En me couchant je ne savais pas trop bien quoi raconter aujourd'hui. Je me réveille 2 ou 3 heures plus tard et, la tête moins dans le fion que d'habitude, je vois vite, sans trop le croire, que j'ai atteint pour la première fois les 50 visiteurs uniques. Pile. C'est stupide, oui, de s'y accrocher comme à une bouée volage, et je ne sais absolument pas ce qu'il en sera aujourd'hui. Mais hier 15 décembre, 50 personnes, pile, sont passées sur mon blog. Elles n'ont pas forcément lu grand chose, mais elles sont bien là. Depuis 3 jours, ma courbe se transforme en une jolie et haute colline à la Mario Bros. Inutile de rajouter "pourvu que ça dure".

Hime, qui me laisse depuis quelques jours des commentaires très sympa, me conseillait d'arrêter les remerciements redondants. Mais comment pourrait-il en être autrement? Je crois juste qu'il est dans ma configuration mentale d'être reconnaissant, et honnête jusqu'à en devenir chiant, ou dangereux, ou horrible parfois. J'ai parfois du mal avec ces blogueurs qui ne répondent rien à leurs commentaires, et j'y reviendrai un jour prochain je pense. Mais je ne les juge pas, je m'efforce au mieux de ne pas les juger.

Quoiqu'il en soit, peu importe le qu'en-dira-t'on, je vous remercie chaleureusement. Je vous remercie de la part de Tamise, Liffey, Clyde, Néva, ainsi que de l'autre héroïne bizarre que j'ai pris un temps déraisonnablement long à créer. Chacune dans leur genre, je sais que leur coeur est tout comme le mien rempli d'une gratitude difficile à exprimer car surranée et tellement inutile dans notre société égoïste et m'as-tu-vue.

Merci infiniment. Peu importe le reste.

Je me suis couché presque sans rien. Et je me réveille avec l'impression (futile? faussée?) d'avoir un peu d'avenir, et 50 personnes derrière moi. Merci.

(si je classe cet article dans "insanités", c'est parce que comme tous les articles de cette catégorie, que je compte écrire le moins souvent possible je précise, je parle de moi d'une façon plus personnelle et euh... "réelle")

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 03:49

Cette fois avec un p minuscule parce que cela concerne ma petite personne.
Jamais je ne me ferai, je suppose, à ce sentiment que je fais naître chez les gens qui croisent mon chemin. Non pas que je sois impressionnant, au contraire. Peut-être quelque chose dans mes yeux. Personnellement c'était juste l'inquiétude distante de certaines et de certains qui parfois m'interpellait et me dérangeait. Les années filant j'ai appris à me blinder et à sélectionner sévèrement les humains autour de moi. Tellement sévèrement qu'à part une poignée de très bons amis qui sont tout pour moi, et ma famille proche, je n'ai plus personne. Je ne rencontre plus personne, et je n'en ai même plus envie. Passé le besoin de ne plus attacher d'importance au regard d'autrui, je me suis rendu compte que ce regard ne pourrait rien m'apporter, et qu'il fallait bien mieux que je réserve mon temps pour ceux que j'aime déjà, plutôt que d'essayer de faire des connaissances superflues et inutiles, de convaincre que non, je ne suis pas bizarre, juste un peu las, et que ma lassitude m'amène à dire des choses qui vont à l'encontre de la pensée commune et du comportement naturel, parfois.
Lorsque j'en ai eu assez de vouloir convaincre le monde en personne, j'ai pensé que derrière un écran, les gens n'auraient pas d'a priori.
Grossière erreur, bien entendu. Et le doute de m'attaquer de nouveau, en ordre rangé. J'aurai beau me cacher au plus profond d'une caverne, je ne me débarrasserai jamais de ce que je suis. Qui a dit que les portes ouvertes n'avaient pas besoin d'être renfoncées encore et encore pour que l'Humanité soit chaque jour un peu plus sûre de ce qui l'attend?
Beaucoup de gens ne prennent jamais le temps de se laisser aller à une introspection. Ils ne se connaissent que très mal et connaissent encore plus mal leurs ennemis, leurs démons qu'ils rejettent d'une main lasse autant que je suis las de me défendre face à l'indifférence ou à l'hostilité que j'inspire souvent, rarement avec raison.
Mon ennemie, mes démons à moi je les connais parfaitement. Je les connais tellement bien que je me suis lié avec eux, bon an, mal an. Il y a encore peu de temps je croyais que je saurais en tirer de la force. Au moins un peu de force. Foutaises. C'est tout juste s'ils me donnent l'occasion pondre de cette note inutile parmi d'autres. Je n'ai pas créé ce blog pour parler de moi, à la base. Cela risque d'arriver de temps en temps, malheureusement. Je m'efforcerai de me retenir, promis.

Je fais peur, donc. J'avais pas forcément besoin qu'on me le fasse comprendre après toutes ces années. Maintenant c'est une certitude. C'est un acquis indélébile de plus. Et il faudra mieux que j'éteigne mon Mac la prochaine fois que j'aurai le réel besoin de vomir de telles insanités.

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